Cowboy

Title

Cowboy

Description


 
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Collection: Getty Research Institute, Long Beach Museum of Art Contemporary Video Archive, Los Angeles, California, USA

exhibitions and screenings of "Cowboy":

2001

  • carte blanche à PY Clouin, La clef, Paris, France
  • "Dragged Out: A Studied Glance at Current Radical Drag," curated by Ger Zielinski for Toronto's Pleasure Dome

1999

  • Media Non Grata, offline@online media art festival 2nd edition, E-Media Center, Estonian Academy of Arts, Tallinn, Estonia
  • Videoarchaeology / Sofia-Paris Video 1, International Exhibition of Video Art, Sofia, Bulgaria
  • Reel Affirmations 9, Washington DC, USA
  • MIX 999, Mexico City, Mexico
  • 13th London Lesbian and Gay Film Festival, British Film Institute, London, UK
  • Mardi Gras Film Festival, Sydney, Australia
  • "Life is Elsewhere," Verzaubert, Kino Im Schulz, Cologne, Germany

1998

  • 6th Mix Brasil Festival of Sexual Diversity, São Paulo, Brazil

"...La solitude du cowboy est aussi exprimée par l’artiste français Pierre Yves Clouin. Enfin… on apprend qu’il s’agit d’un cowboy car le titre nous l’indique: Cowboy (3’17 - 1998). Notre héros n’a ni jean ni cheval, ni chapeau ni chaussures à éperon ni colt. Il est nu, à genoux, face à une fenêtre. En gros plan (le Western adore le gros plan): ses fesses, ses jambes, et donc (si vous vous y connaissez en anatomie masculine) ses testicules pendants. Habituellement, c’est ce que l’on remarque quand on l’œil sous l’arrière d’un cheval. Le héros touche du doigt son matériel, le soupèse, et soulève le tout vers l’avant. On ne voit plus grand chose de ses attributs et de l’action. Peut-être vise-t-il l’horizon, c’est un cowboy tout de même. C’est la fin. Faut tout imaginer. Plaisir solitaire du cowboy et du spectateur…"

 Le Western sera moins terne quand les cowgirls dégaineront by Marc Mercier in 24 images Number 186, March 2018, p. 58-59 Western – Histoires parallèles
Montréal, Québec, Canada


Shooting Star : étoile filante ou étoile que l’on a filmée, la double traduction amorce le propos de Pierre Yves Clouin qui n’a jamais abandonné cette possibilité de double lecture. Qu’il filme en ses débuts, son corps en « contenu explicite » comme les catalogues qualifient ses œuvres, alors la vidéo s’intitule Cow Boy, en accord avec le plan de bas du corps, jambes écartées, en position de duel, mais la main attouche le sexe. Le corps, nu encore, devient (c’est) le veau qui bêle grâce au cadrage détournant le visage et se jouant des mouvements des membres, de même Workman transforme ce corps humain en être différent… 
Depuis ce sont les objets, les lieux, les éléments qui sont ainsi détournés pour seul exemple : Rodin des bois entraîne au versant de l’étrange, des troncs devenant chimères. 
En un nouvel esprit des choses, Clouin sait créer des beautés cachées, dans l’immédiateté de leur rencontre au gré de ses déplacements. Il accepte l’invitation. 
Du quotidien, il trouve la tension, le moment où l’on se plaît à voir autre chose que ce qui est ; alors il déclenche l’appareil qu’il porte ; léger, il le tient près de son regard curieux cela peut être le téléphone désormais et précisément pour Shooting Star. Curieux, c’est prendre soin/cura en latin. 
Le film interstitiel s’évade de la reconnaissance quotidienne : ainsi un reflet du portable – allumé incidemment, explique PY Clouin, sur la fonction « lampe de poche » – devient l’étoile filante porteuse de vœu et ici porteuse du film. 
Les plans se saccadent, se succèdent selon l’itinéraire, les bruits urbains sont plus ou moins précis, la lumière varie ainsi que la couleur allant jusqu’au vert si éloigné de notre imagerie de la ville. En effet de travelling, le halo passe de vitrine à vitre de voiture, à fenêtres et baies d’appartement, de bureaux, de magasins… il glisse sur des grilles variées, des claustras, passe au plein ciel. La petite lumière s’accélère jusqu’au filage, le quotidien « s’expanse », l’autre est à portée de l’œil qui sait voir, il se prête à l’invention de filmer."
Simone Dompeyre
Avril 2018
Rencontres Traverse Vidéo, Toulouse, France


Resisting Sociopolitical Constructions of the Body " by Sophie Walon in The Oxford Handbook of Screendance Studies Edidited by Douglas Rosenberg, Oxford University Press, 2016

… J’analyserai des films de danse contemporaine européens (particulierement français et belges) qui expérimentent les représentations du corps - les films des réalisateurs Thierry De Mey, Laurent Goldring et Antonin de Belmels qui travaillent en colaboration avec des chorégraphes, les films du chorégraphe et réalisateur Wim Vandekeybus et ceux du performeur réalisateur Pierre Yves Clouin.
Les travaux de ces artistes dévoilent des corps non conventionnels qui apparaissent comme animaux, ouvertement sexualisés, pathologiques, monstrueux ou inidentifiables et subissent toutes sortes de transformations et de métamorphoses…
… ainsi le contenu de ces films est plus ou moins chorégraphique… Les travaux de Clouin sont plus exactement des vidéos de performances que des films de danse à proprement parler…… Les corps de ces films de danse … peuvent être décodifiés et défamiliarisés (voir les préocupations de Goldring et Clouin quant à la déconstruction des formes et fonctions attendues du corps)...
… de manière similaire l’autoportrait de Clouin lui même dans “C'est le veau qui bêle”. Par l’imitation du bêlement et le plan en contre plongée qui ne montre que le menton et sa langue, qui apparait régulièrement quand il bêle, la vidéo présente la surprenante image d’une créature hybride à moitié être humain et veau. La confusion est réhaussée par la qualité incertaine de l’image  ainsi que par la basse résolution de la vidéo. Et dans Cowboy, Clouin apparaît à moitié homme et à moitié vache, filmé de derrière à quatre pattes, l’artiste manipule ses testicules et fait bouger stratégiquement ses doigts pour qu’ils ressemblent à des mamelles…
… Les vidéos expérimentales de Clouin exhibent souvent son corps nu avec une insistance sur ses fesses et ses parties génitales, dans des positions très suggestives et provocatrices. "Kangaroo", qui montre une main qui sort de ce qui ressemble être une paire de fesses, semble sous entendre (dans sa version inversée) la pratique sexuelle du fisting. Dans “Mon Lapin Bleu”, l’artiste simule de façon comique des relations sexuelles avec un lapin bleu en peluche, dans de multiple positions acrobatiques. Dans “The Little Big ” il semble que nous sont montrées des fesses avant qu’il ne devienne clair que ce sont les épaules et omoplates de l’artiste. Pourtant juste au moment où tout contenu sexuel et toute obscenité semblent être alors exclus par cette prise de conscience, Clouin révèle une scène encore plus audacieuse, après nous avoir dévoilé ses épaules et alors qu’il se penche, nous découvrons qu’il est sur un lit, et ses mouvements suggèrent de toute évidence qu’il se masturbe…
… Dans le "Kangaroo" de Clouin une main émerge de ce qui ressemble à la raie de ses fesses. L’effet est au delà du bizarre, c’est monstrueux: son cul semble donner naissance ou défequer une main. La vidéo de Clouin dérange horriblement les fonctions et emplacements usuels des organes…
… Jouant sur la difficulté à distinguer les différentes parties du corps, certaines vidéos de Clouin  éloignent notre perception du corps en déjouant nos attentes et en court-circuitant nos certitudes. "Front Room" commence sur Clouin qui lèche une ronde et voluptueuse partie du corps, qui, parce qu’on est très près et du fait de l’avidité manifeste de l’artiste, semble être un sein avant que la caméra ne zoome en révelant le bras de Clouin.
Dans Workman ” , nous ne sommes pas sûrs de ce que nous voyons, le haut du dos de Clouin, des bras et une tête, ou un cul, le bas du dos et des cuisses. La vidéo joue sur cette incertitude: avant que nous ne voyons ses parties génitales et ses genoux (c’est à dire, avant que nous ne sachions qu’il s’agit du cul de l’artiste à l’écran), l’angle de prise de vue nous laisse penser que nous voyons des épaules et sa tête courbée et cachée. A la fin de la vidéo, quand Clouin utilise une serviette, il semble qu’il s’essuie le cou et les cheveux, ce qui à nouveau jette un doute sur la certitude d’avoir vu son cul. Le flou récurrent de l’image et la position persistante de l’artiste, qui bouge à peine, sont aussi déroutantes, ce qui laisse du temps au public pour projeter ses propres visions et attentes sur ce qu’il voit:
“Dans “Workman ” nous savons parfaitement que ce sont mes jambes que l’on voit, mais elles agissent comme si elles étaient des bras. aussi par leurs actions, leurs mouvements, elles sont identifiées comme des bras, mais les spectateurs les reconnaissent vraiment comme des jambes. Ce qui est intéressant ici c’est que nous restons très incertains de ce que nous voyons même si toutefois nous en sommes sûrs” (interview non publiée de l'auteur, Mars 2013). De plus, comme la position de Clouin apparaît très peu naturelle pour un être humain et comme il reste dans cette position un long moment, la traditionnelle représentation de la figure humaine comme bipède avec une morphologie clairement organisée vers le haut, en est troublée…
… Les films de Clouin et Goldring, en particulier, déterritorialisent les organes sexuels et les membres. Par exemple, dans “J'ai des bouches partout”(1999) qu’il traduit par “I’ve got mouths all over”, Clouin fait que son oreille ressemble à une bouche et suggère qu’elle devienne un organe sexuel, capable d’une fellation. C’est une sorte de déteterritorialisation fantastique de ses organes suivant une logique libidinale de réinvention de sa corporalité comme plus sexuée. Il semble trahir un souhait d’avoir plus d’organes sexuels à explorer et un appel à ce que le corps entier mute en une surface érogène étendue.
Sophie Walon

Ger Zielinski Short, Quiet and Disturbing On Recent Video Work by Pierre Yves Clouin

My first brush with Clouin was seeing his video MY LEVITATING BUTT (Cul en l'air) (1997), a sharp short that shoots from tle hip and reveals several of the artist's concerns. Butt is composed of a single shot containing now and then part of the artist's body. The work opens with the actor/artist apparendy lying on the floor for a few moments nearly naked, clad merely in a skimpy jockstrap. He then slaps his butt and begins to levitate, legs curled up and hidden from the camera, exposing only his back, subtly bobbing upwards and magically tansforming into what appears to be the giant head of a fully erect penis, eventually escaping out of the top of the screen. The image is centred, symmetrical, simple.The body is Platonic in its self discipline, its certainty, its athleticism, its lean, taut muscles, always a pleasure to uncover, to view. The movement of the body across the frame is forever steady, precise. Nothing wasted, nothing extraneous. The sound is raw, from the studio in which the tape was shot, apparendy unmanipulated and direct. Thematically, the work addresses vision and the gaze through framing devices and the male body, but the accent is equally on the male figure and the representation of gay male sexuality. These elements return in various combinations and balances in Clouin's more recent work. On his artistic practice Clouin notes, “Alone in front of the camera, and without word, I spy on myself in the monitor during the action. I am double: seer and seen." This excerpt captures and accurately accounts for several elements characterizing his work. In particular, the strong, successful play with framing is reminiscent of Warhol's provocative film Blow Job (1963) in which only an actor's face and upper body are in view. The putative offscreen action is fellatio. From the tide and the actor's expressions and sounds the viewer is left to decide whether the action in fact took place. No visual closure to this simple narrative is offered. the action's factuality is left inderterminate. While Clouin's use of framing to create ambivalence and emotional tension sometimes ends in narative resolution, sometimes the ambivalence remains. another of many influences on Clouin's approach to relating his body and technological medium in Vito Acconci's work. The concern with acknoleging the medium itself through its most fundamental devices, such as a frame and direct sound, is common to both. Unsettling or disturbing the viewer by situating him as voyeur is also a strongly shared motif. However, one important difference between these video artists is that Clouin never speaks or verbally addresses the viewer directly. His work is largely visual in nature and quiet, with some direct environmental sound, but never spoken language. The wit inherent in his visual bodily play owes a little to the notion of ostranenie or making the banal strange, coined by the early Russian avant-garde. A riddle of sorts is often posed to the viewer before he even recognizes it as such a way as to mislead the audience into assuming they know what is displayed until the situation is carefully, subtlly changed, the framing is altered, the body is moved, to reveal the mistake, misperception, misunderstanding. A gentle but disturbing subversion of learned viewingng habits, lazy epistemologly.
Both COWBOY (1998) and DIANA TEXAS (1999) I selected to be part of a program of artists' film and video called DRAGGED OUT: A STUDIED GLANCE AT CURRENT RADICAL DRAG (at Toronto's Pleasure Dome in 1999. The aim of the show was to inspect the outer boundaries of (radical?) drag mainly by artists. While neither of Clouin's tapes was intended as a drag tape, to be sure, they fit superbly in the program, perhaps for that very reason. COWBOY is a single shot of the kneeling artist's naked thighs, butt, and scrotum from behind, centred and in triangular stance with bright sunlight spilling into the studio before him and street sounds just barely audible. The viewer wonders what the actor is doing. Curiously sunning himself, urinating while kneeling, masturbating? He manipulates his scrotum with his hands, forming a silhouette of what may be discerned as bovine teats. Here it is not a question of crossdressing but of species crossing without any sophisticated camouflage but simply the actor/artist's body, light and camera. The movement and eventual revelation of feigned teats are droll and serve well Clouin's accompanying caption for this video, "In just a lonesome cowboy with gorgeous teats." In his DIANA TEXAS we see first a composition of the chest and hands of someone-in fact, the artist-lying in a t-shirt, apparently with breasts. The actor/artist lights a cigarette with a match, accompanied by raw sound. His hands begin to fondle the “breasts" erotically and in turn unscrew their tips and begin ringing them, which thereby reveals their practical nature as desktop bells. He then slides the breasts-bells around under his shirt while ringing them to a near visual and aural frenzy. With his glasses on he briefly peers into the camera, and finally readjusts the bells to better simulate once again a female chest to bring the tape to a close. DIANA TEXAS seems a sort of feminist video, a veritable parody of straight male porn or more generally the representation of women and their objectification; here the feigned selferoticism as in pornography is merely posed for the camera and the inferred viewer/voyeur, but thoroughly disrupted by the excessive movement and ringing. KANGAROO ( 1998) provokes the viewer through its impossible, unresolved nature, while CARNISSUS (1999) continues the play with ambivalence but at the threshold of light. KANGAROO has its own curious pouch-ostensibly a human butt-which fills the screen and out of which toils arduously and incredulously a hand with heavybreathing on the sound track. The hand once outside reaches to lind some cloth near the camera lens and then flicks its fingers at the lens which signals the end of the video. An audacious example of a sort of reverse fist fuck, wittily turned inside out? The "butt" is so convincing that I am still unsure with which other body parts Clouin achieved such a fine simulation. I am left wondering and in wonder. With clear references to the myth of Narcissus and "carne" (flesh), CARNISSUS lives at the edge, the threshold of light, of reflection. The video image is dark and difficult to discern but intrigues and holds the attention of the viewer. One hears water dripping, with added manipulation to achieve an echoing sound, supporting the theme of reflection. One also hears passionate kissing which one associates witl the shadowy figures inthe frame. One eventually recognizes the kissing partner of the male ligure as the figure's very own reflection in a mirror. The darkness of the screen, images nearly indiscernible, entices the viewer into prolonged voyeuristic activity, a drive to see, touncover, to witness, to know. One video that stands quite alone in Clouin's recent work is HONNEY BUNNY (Mon lapin bleu)(1999), breaking with a few of the artist's stylistic and structural devices. BUNNY is lighter in tone than the others, even whimsical. It opens with a shot of the actor, the artist himself, sitting naked on a stuffed toy bunny, crotch to crotch. He bounces in that position moving about the floor of the studio, perhaps simulating some frisky sex,which is then interrupted by the titles of the piece. The final (and humorous) shot is of the bunny as a top, mounting the actor/artist. Here Clouin's carnal perplexity and subtle framing are forsaken. The strange and banal mass-produced, interchangeable stuffed bunny in this video becomes a sex object, a children's toy, a fetish. Kinky, indeed.The brisk movement of the actor and bunny subverts the darker consequences of all this, but the subtext pointing to the commodification of desire and sexuality remains.
Reminiscent of the earlier Butt, among others, in depth and quality, Clouin's THE LITTLE BIG (1999) ranks as one of my favourites of his videos. This tape begins with the image of an apparent butt, sound the sound of a match being lit, and watersounds that may signify the setting of a bathroom. A hand caresses the butt, but also appears much larger in scale. With the heavy breathing we wonder what sort of sexual activity is being performed on the other, hidden side. Piquing our voyeuristic curiosity, we wonder about fellatio, masturbation, etc. The actor's dangling balls appear to jut visibly from the base of his butt. This action is sustained over a few seconds, allowing the viewer to become misled in his confident mechanisms of recognition, identiification and empathy. The butt unravels surprisingly into shoulder blades, balls into butt. Camera angle revealed. Assumptions destroyed. Match struck and cigarette lit.
Surveying several of Clouin's recent videos reveals a concise portrait of an artist and his work very successfully situated in traditions carved out by such artists as Warhol and Acconci, among others, but with important differences in approach to his medium and treatrnent of his thermes and concerns. Clouin pushes video art in avery reflexive direction. Not only is medium specificity, i.e. video as video, constant, but also the thematic concern with looking and the gaze. He constitutes the voyeur through his clever framing of his body and proceeds to dispel his assumptions, thereby making the banal ever so strange. Clouin'swork challenges and provokes the audience into seeing particularly the male body anew and more generally into rethinking our presumed and lazy habits of perceiving. Work truly short, quiet and disturbing. The way I Iike it.
Ger Zielinski lectures on contemporary aenhetics and theories of art, film and new media work inthe School of Image Arts, Ryerson Polyechnic University, Toronto. He also lectures at universities and festivals in Europe and North America, and publishes criticism regularly in Paruchute and Lola, among other art mags. Ger curates for Toronto's Pleasure Dome.

Date

1998-07-20

Rights

© Pierre Yves Clouin

Type

MovingImage

Coverage

Paris

Original Format

vhs

Duration

00:03:35

Director

Pierre Yves Clouin

Files

Collection

Citation

“Cowboy,” Pierre Yves Clouin, accessed July 24, 2021, https://pierreyvesclouin.fr/items/show/97.